mardi 30 juin 2009
Festivités du 14 juillet 2009
Samedi 11 juillet 2009.
A partir de 20H
Buvette, Fites, Merguez...
FEU D'ARTIFICE
Bienvenue à tous
Mardi 14 juillet 2009.
A partir de 12H
REPAS CHAMPÊTRE
JEUX et ANIMATIONS
Vers 17H
Fanfare Big-band
"AU CRI DE LA VACHE"
Réservation Repas avant le 09 juillet
Tarifs 15€ pour les adultes et gratuit pour les moins de 12ans
Contacts:
M. VANAKER Patrice, M. BARAER Roger, M. SUEUR J.Claude
Bienvenue à tous
Concours de Pêche Juniors
Dimanche 5 juillet 2009.
Comme chaque année, la municipalité organise un concours de pêche à l'intention des juniors qui se tiendra près du Héloy autour de l'étang de M. VANAKER.
Renseignements et réservations auprès de M. VANAKER
lundi 22 juin 2009
Week-end "sport & nature en famille"
SAMEDI 4 JUILLET ET DIMANCHE 5 JUILLET
Le Week-end "sport &
nature en famille" est l’occasion de
découvrir ou redécouvrir le plaisir des activités de plein air dans le
cadre exceptionnel qu’offre le Vexin français.
Au programme :
Randonnées pédestres, VTT, équitation, cyclotourisme, roller, course
d’orientation, tir à l’arc, vol à voile et activités nautiques seront
proposées entre autres au public pour
une manifestation sportive et familiale... au grand air.
Cet événement
est aussi l’occasion de mettre
en lumière le lien entre les pratiques sportives et les enjeux du
développement durable à travers des
expositions thématiques.
Le samedi 4 juillet: à Limay et Mantes-la Jolie.
Le dimanche 5 juillet: à Cergy, Chérence, Meulan et Maison du Parc à Théméricourt.
Les archers de Buhy et ceux de Gargenville seront, comme les années précédentes, fidèles à ce rendez-vous la journée de dimanche sur le stand du CDSMR 95*.
BIENVENUE À TOUS
Activités gratuites ; informations au 08 10 16 40 45.
CDSMR Comité Départemental du Sport en Milieu Rural
lundi 1 juin 2009
27ème FOIRE à TOUT 7 Juin 2009
le 7 juin 2009, le Foyer Rural de Buhy organise sa traditionnelle Foire à Tout sur la place du village et dans la grande rue en direction de la ferme. Cette foire calée sur le jour de "la Fête des Mères" réunie selon les années de 50 à 80 exposants, quelques fois beaucoup plus. La plupart sont des amateurs de la région et des exposants du village à laquelle se joignent quelques professionnels. L'ambiance et le cadre sont magnifiques l'équipe offre le café de bienvenue à tous les exposants et au moment de midi pour l'apéritif, un tonneau circule sur la Foire...
Le Foyer Rural annime une buvette à prix sympa: Frites; saucisses; merguez; sandwiches; patisseries; boissons fraîches ce qui permet à chacun de pouvoir se restaurer sur place
Réservations:
Les emplacements, se réservent par multiples de 2 m à raison de: 4,50 € le mètre.
15 € les 4 m au lieu de 18€
Supplément de 5 € pour garder sa voiture sur le stand (très peu d'emplacements disponibles, la réservation doit couvrir la longueur du véhicule)
Tarif préférenciel pour les adhérents du FRBB 3€ le mètre linéaire.
Contact :
Tel de 17 heures à 19 heures 01.34.67.64.01
Mail: fruralbuhy@aol.com
Pour participer à cette foire, l'inscription préalable est obligatoire. Les exposants devront avoir pris connaissance de la réglementation en vigueur concernant les déballages les vides greniers.
La foire est ouverte aux professionnels et aux amateurs un arrêté municipal interdit toute circulation pendant la durée de la foire. les exposants sont invités à s'installer entre 6 h 30 et 8 heures Tout emplacement réservé et non occupé à 8 heures sera considéré comme libre.
IMPORTANT
Nous rappelons à nos exposants, que les ventes de boissons et denrées alimentaires à consommer sur place sont interdites.
Venir à BUHY :(Cliquez sur BUHY)
A 20 minutes de Cergy-Pontoise, Buhy se trouve sur la D914 à 10 km de Magny-en-Vexin et à 3 km de Saint-Clair-sur-Epte.
BIENVENUE à BUHY
le 7 Juin 2009
samedi 23 mai 2009
L'ASCENSION 2009
Une édition 2009 qui n'a pas manqué de surprises.
De nombreuses personnes se sont réunies pour préparer cette fête de village qui restera longtemps gravée dans la mémoire collective. Une telle organisation ne s'improvise pas et il faut s'y mettre à plusieurs pour que le plaisir de tous soit comblé.
Cette année, le temps était de la partie et la messe a pu être dite en plein air. Tout le monde en a profité comme il se doit. C'est avec beaucoup d'émotion, et de surprises que nous avons vu le père Stanislas arriver, accompagné accompagné du père André et du père Hervé. Il n'étaient pas seuls, une magnifique statue que le père Stanislas avait ramené de Pologne a été offerte à la communauté de Buhy.
Après quelques hésitations le cortège, s'est dirigé vers la colline du bois d'Arnet. La suite vous la découvrirez avec les images... Ceux qui étaient là, n'ont pas besoin de commentaires ils revivront avec joie ces bons moments.
lundi 11 mai 2009
Ascension 2009
Rendez-vous le Jeudi 21 mai 2009 à 10h sur la place de Buchet, départ de la procession vers 10h15.
La messe se tiendra sur la colline.
A l'issue de la cérémonie, le verre de l'amitié sera servi sur la place du village suivi vers 12h30 du traditionnel méchoui.
Participation au Méchoui
- 12€ pour les habitants de la commune
- 17€ pour les extérieurs
- gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Réservations:
à BUCHET auprès de M. Vanaker 2, impasse du Chêne
à BUHY auprès de M. BARAER 1, grande Rue
REGLEMENT PAR CHEQUE à établir à l'ordre du "Trésor Public"
.
samedi 2 mai 2009
La Paella
L' ambiance et les convives étaient au rendez-vous pour cette magnifique soirée organisée par le foyer rural. La paella cuisinée par le chef devant l'assistance était copieuse et goûteuse. Quelques gourmands n'ont pas résisté à remplir une deuxième fois leurs assiettes ...
Le Foyer Rural vous donne rendez-vous à la prochaine soirée.
jeudi 16 avril 2009
Soirée PAELLA
SAMEDI 25 AVRIL 2009.
20h30.
L'équipe du Foyer Rural est heureuse de vous convier à une soirée qui réunira les participants autour d'une paella géante cuisinée devant l'assistance.
BIENVENUE À TOUS
Renseignements et réservations au:
01. 34. 67. 64. 01
01. 34. 67. 63. 51
01. 30. 27. 49. 28
Tarifs:
Adultes adhérents : 16 €
Adultes non adhérents : 18.50 €
+ de 12 adhérents : 10.50 €
+ de 12 non adhérents : 12.50 €
5 à 12 ans adhérents : 6.50 €
5 à 12 ans adhérents : 8.50 €
- de 5 ans gratuits
Adhésion sur place possible et réduction immédiate
Possibilité de menu spécial pour ceux qui n'aiment pas la paella, merci de prévenir au moment de l'inscription.
mardi 7 avril 2009
Appel à "projets jeunes"
Pour la 5ème année consécutive, les Trophées J.PASS, appel à projets organisé par "Familles Rurales" et le "Crédit Mutuel", soutiennent des projets de jeunes, âgés de 12 à 25 ans, issus du milieu rural.
Ces projets leur permettent de dynamiser leur lieu de vie, de s’impliquer dans la vie locale et d’encourager leur prise d’initiatives.
Pour être recevable, le projet doit avoir un impact sur les territoires ruraux, s’inscrire dans la durée, être réalisé par au moins deux jeunes et démontrer que la réalisation a démarré avant fin septembre 2009.
Dossiers à transmettre avant le 17 avril 2009
Enfin, le projet doit couvrir un ou plusieurs des thèmes suivants :
Bien-être et santé
Solidarité et citoyenneté
Ouverture à l’Europe et au Monde
Culture et patrimoine
Inter-génération
Plus d’infos sur le site "Familles Rurales"
Si vous voulez de l'aide ou des renseignements complémentaires, il suffit de nous contacter.
lundi 6 avril 2009
Soirée jeune du-04-2009
Une cinquantaine de jeunes, se sont retrouvés samedi soir à la salle des fêtes pour leur soirée. Baby-foot, tennis de table, console vidéo et jeux de société. Une super ambiance, et des jeunes qui démarrent au quart de tour lorsqu'il s'agit de faire un peu de ménage avant la deuxième partie de soirée.
Vers 23 h 30, les parents ont commencé à arriver et certains auraient bien voulu jouer les prolongations...
vendredi 3 avril 2009
Soirée Jeunes
Les jeunes du village et leurs amis des alentours, âgés de 9 à 13 ans sont invités à participer à la soirée qui leur est réservé le 4 avril 2009 à partir de 19 heures, à la salle des fêtes de Buhy.
Comme d'habitude, des jeux de société, du baby-foot, du ping-pong et la console vidéo.
La pause sera l'occasion de faire le plein de pizzas de chips et bien sûrs de dessert le tout accompagné de boissons à volonté.
La deuxième partie de cette soirée sera plus musicale et agrémentée de quelques animations.
Tarifs :
adhérents FRBB 2€
non adhérents FRBB 3€
BIENVENUE À TOUS
fin de soirée vers 23h30
jeudi 2 avril 2009
Le Moyen Age, Age d'or de l'archerie...
(article tiré de "Frères d'Armes)
Question indiscrète : quel âge a-t-il ?
A quand remonte l’utilisation de l’arc ? Certainement à la préhistoire : d’abord avec l’utilisation du propulseur qui tirait des flèches de trois mètres de long, puis l’apparition de l’arc avec des flèches plus courtes encore au temps de la préhistoire. L’homme devait chasser pour se nourrir et se vêtir afin de se protéger du froid. Les plus vieilles pointent retrouvées jusqu’à présent datent de 50.000 ans et l’arc de 10.000 ans (mésolithique) sur des gravures rupestres.
L’arc est présent dans la mythologie grecque et romaine. Diane et Apollon, Cupidon, Ulysse et Hercule en ont fait usage.
En Egypte aussi, mais dans les combats, la stratégie d’utilisation de l’arc était différente de l’usage fait au Moyen-Âge. Les archers servaient plutôt à disperser l’ennemi fuyant en fin de combat.
Le patron des Archers : Saint Sébastien
C’est vers l’an 250 de notre ère que naquit Saint Sébastien. Devenu chrétien, il fut dénoncer et refusa d’abjurer sa foi. Dioclétien le condamna à périr sous les flèches. Transpercé de toutes parts, jusqu’à ressembler à un hérisson, il fut laisser pour mort. Recueilli par Irène, il fut soigné et guérit. Repris par les hommes de main de Dioclétien, il fut cette fois lapidé et jeté aux égouts. Il apparut en songe à une romaine du nom de Lucine, à qui il indiqua où se trouvait son corps. Il lui demanda de l’enterrer dans les catacombes, via Appia.
Le contexte général
La féodalité a pour conséquence de morceler les principautés. En effet, les seigneurs distribuent les terres aux chevaliers méritants, avec tout ce qu’il y avait dessus, bois, terres agricoles, cours d’eau, et ceux qui y habitaient.
Le seigneur propriétaire du lieu doit la protection aux habitants qui travaillent pour lui. Il se sert d’eux également lorsqu’il veut taquiner les frontières du voisin. Voici donc nécessaire d’armer ces habitants et d’en faire des guerriers. Le seigneur lève des armées. Mais souvent l’armement est à la charge du soldat. Les paysans ayant peu de moyens comme les petits artisans, ils possèdent bien souvent un arc pour la chasse ou s’en procurent un. Les voilà enrôlés dans la « piétaille » autrement dit l’infanterie. Il n’y a donc pas d’armée de métier et les archers circuleront le plus souvent en bandes de mercenaires.
Au tout début, les propriétaires érigent des bâtisses en bois, en hauteur, de préférence : les mottes féodales. La pierre commença à se substituer au bois et se dressèrent un peu partout des châteaux-forts. Il fallait alors en assurer la défense, par son architecture, et par la stratégie militaire. On aménagea donc dans les murs des archères (devenues meurtrières), fentes étroites à travers lesquelles les archers embusqués pouvaient tirer. Les créneaux et merlons aussi servirent aux archers et aux autres soldats. Les archers défendaient donc les châteaux mais étaient très efficaces en combat en plaine aussi. Surtout lors de la guerre de Cent Ans, leur utilisation stratégique a été bien souvent déterminante dans les combats et pas toujours en faveur des Français. La supériorité des Anglais ne fait aucun doute. Les stratèges français ont préféré l’arbalète, arme redoutable par sa puissance, mais hélas moins rapide que l’arc. On tirait deux carreaux d’arbalète en une minute contre douze flèches !
Trois exemples de bataille
La bataille d’Hastings en 1066.
La bataille d’Hastings se déroula le 14 octobre 1066 et marqua un tournant dans l’histoire anglaise en faisant passer l’Angleterre sous la domination normande. Cette bataille opposa une armée nationale commandée par Harold II, roi saxon d’Angleterre, et une armée d’invasion commandée par Guillaume, duc de Normandie, qui devint ensuite Guillaume Ier le Conquérant. Guillaume était un prétendant au trône d’Angleterre. Son cousin, le roi Edouard le Confesseur, le lui avait promis. Guillaume s’opposa à l’élection d’Harold comme roi après la mort d’Édouard. Avec la bénédiction du pape Alexandre II (de 1061 à 1073), il se prépara à envahir l’Angleterre.
Son corps expéditionnaire, qui comprenait des archers et des régiments de cavalerie lourde, débarqua sur la côte anglaise près de Hastings le 28 septembre 1066. Harold venait de battre son frère rebelle, Tostig, comte de Northumbrie, à la bataille de Stamford Bridge, avec une armée anglaise, forte de 7 000 hommes. Après une marche forcée à travers le Yorkshire, Harold occupa une hauteur appelée plus tard Senlac Hill (lac de sang) sur la route allant de Hastings à Londres, à dix kolimètres environ au nord-ouest de Hastings. L’armée royale (de Harold) était composée exclusivement d’infanterie, armée de lances, d’épées et de haches.
La première attaque normande, déclenchée à 9 heures le 14 octobre, ne réussit pas à déloger les Anglais, qui se protégèrent des flèches ennemies en imbriquant leurs boucliers. Les soldats anglais équipés de haches dispersèrent une charge de la cavalerie normande, qui provoqua la fuite d’une partie de l’infanterie. À ce moment, plusieurs unités de l’armée anglaise rompirent les rangs, contrairement aux ordres de Harold. Ils se lancèrent à la poursuite des fuyards normands. De nouvelles troupes normandes encerclèrent et anéantirent rapidement ces unités. Prenant avantage du manque de discipline parmi les soldats anglais, Guillaume ordonna un simulacre de retraite. La ruse fit se refermer le piège sur un autre important corps de troupes anglaises. Les assauts reprirent. Guillaume avait confiance en ses chevaliers, et il assortit sa tactique d’une brillante utilisation de ses archers réapprovisionnés copieusement en flèches. Ceux-ci furent chargés de couvrir les chevaliers en les suivant de près, puis en lâchant leurs volées de flèches en l’air pour qu’elles retombent sur les têtes des défenseurs. Gênante pour les housecarles et les thegns casqués et protégés de cottes de mailles, cette tactique décima très vite les levées paysannes sans protection. Les combats se poursuivirent tout l’après-midi. Trois fois la monture de Guillaume périt sous lui. Les rangs anglais était si serrés que les morts restaient debout calés entre les vivants.
Mais c’est un humble archer, ne visant personne en particulier mais les têtes des Anglais en général, qui mit en hors-combat le Roi et décida en fait de l’issue de la bataille. Blessure horrible et douloureuse car Harold reçut la flèche dans l’œil. Aveuglé, perdant son sang, le Roi a dû s’affaler pendant la poursuite des assauts normands. Guy de Ponthieu, Walter Giffard, Eustache de Boulogne et Hugues de Montfort achevèrent le Roi. L’un lui coupa la tête, l’autre lui enfonça son épée dans la poitrine, le troisième l’éventra et le dernier lui coupa la jambe à la hauteur de la cuisse et partit en brandissant son trophée.
Quand le soleil se coucha vers 17 heures, les housecarles se battaient encore. Mais bien vite découragés par la mort du Roi Harold, ils prirent la fuite de toute part. Mais ils n’avait pas dit leur dernier mot : un groupe d’irréductibles prit place en bordure de forêt au nord de Caldbec Hill. Les chevaliers normands se précipitèrent sur eux au grand galop et tombèrent dans un ravin caché dans un sous-bois et furent massacrés par les Anglais ivres de vengeance. Ce lieu reçut le nom funeste de Malfosse.
Guillaume fit enterrer le Roi sur le haut d’une falaise. Il fit graver sur la pierre tombale les paroles suivantes : " Par Ordre du Duc, Ô Harold, tu reposeras ici en Roi afin de garder pour toujours la côte et la mer".
La bataille de Crécy en Ponthieu
La bataille de Crécy est la première grande confrontation entre les Français et les Anglais de la guerre de Cent ans qui débuta en 1337.
En 1328, Philippe VI de Valois monte sur le trône de France. Il n’est que le cousin du défunt Philippe le bel, mort sans descendance. Mais Édouard III roi d’Angleterre, est le petit-fils par sa mère de Philippe le bel. Comme il doit cette parenté à une femme, il ne peut prétendre à la couronne de France. De plus, il devient vassal de Philippe VI et il entend bien se défaire de cette contrainte à la première occasion. L’avantage est donné à la France, économiquement et démographiquement plus riche que l’Angleterre. Édouard III décide quand même de débarquer en France et conquérir ce qu’il considère comme son royaume légitime. Il part donc le 7 juillet de Plymouth avec mille navires chargés d’homme, mais le mauvais temps l’oblige à accoster sur la presqu’île du Cotentin où Geoffroy d’Harcourt, seigneur normand, lui prête main forte, n’hésitant pas à trahir le roi de France.
L’armée anglaise forte de 15.000 hommes, dont la moitié sont des archers, commence la conquête de la France. La ville de Caen tombe aux mains des anglais le 21 juillet. Les combats et massacres vont bon train. Édouard III se dirige maintenant vers Calais. Les Français, surpris par la soudaineté de l’attaque anglaise, se mettent en marche avec l’objectif d’acculer les Anglais près de Saint-Valéry-sur-Somme. Cette manœuvre oblige les Anglais à reculer et la situation d’Édouard III semble désespérer. Finalement, il trouve un passage et gagne la rive droite de la somme. Et il s’installe près de la forêt de Crécy. Philippe VI décide qu’il livrera bataille le 26 au matin, sans plan de bataille, tant son armée est supérieure en nombre (50.000 hommes). Il ne doute pas de sa victoire. Les Français excités se lancent dans une bataille ou plutôt une pagaille sans nom ! tout le monde charge, piétaille, cavaliers, tout le monde pousse tout le monde sous le regard médusé des anglais frais et dispos. Les Français fatigués de s’être démenés ainsi sous la chaleur, décident de prendre une nuit de repos afin d’égaler la forme des Anglais.
Les chevaliers français dont l’amour propre surpasse la sagesse, aperçoivent l’ennemi et se ruent dessus. Plus question de remettre la bataille au lendemain. Philippe VI décide de faire passer devant les mercenaires génois arbalétriers engagés à prix d’or. Seulement les arbalètes sont lourdes et les génois sont épuisés. Et c’est bien malgré eux qu’ils passent en première ligne. Mais un violent orage éclate soudain et leur donne un instant de répit. Chaque camp attend tranquillement. Lorsque le soleil revient il éblouit malheureusement les Français. De plus les arbalétriers génois n’ont pas protégé les cordes de leurs arbalètes durant l’averse, trempées, elles sont toutes détendues et les carreaux n’atteignent pas leurs cibles, alors que les Anglais ont tenu leurs cordes à l’abri. Les flèches s’abattent sur les Français, décimant les rangs.
Puis les quelques bombardes d’Édouard III finissent d’affoler les Génois qui prennent la fuite. Leur repli gêne l’avancée des Français, semant un peu plus la pagaille. Dans un sursaut d’héroïsme, les chevaliers français foncent sur les archers anglais et les piétinent et les taillent à coups d’épée ou de hache. Derrière les archers, les chevaliers se heurtent aux gens d’armes du fils d’Édouard III, le Prince Noir. Les chevaliers subissant encore les assauts des archers gallois, tombent de leurs montures blessées par les flèches. Leurs armures trop lourdes les empêchent de se relever.
Alors commencent le travail sinistre des coutiliers gallois : poignarder les chevaliers à terre au défaut de leurs armures. La fine fleur de la chevalerie française périt sur ce champ de bataille. La France comptera ce jour 3 500 morts pour quelques centaines dans les rangs anglais. Philippe VI a été blessé au visage par un archer anglais. Pour ne pas être fait prisonnier, il s’enfuit et se retire à l’abbaye de Moncel pour se recueillir quelques jours. Edouard se dirige enfin vers Calais, mais le siège durera un an. C’est aussi la première fois que la piétaille arrive à vaincre la chevalerie.
Sont tombés entre autres, le comte d’Alençon (frère du roi), le comte d’Harcourt et ses deux fils, le duc de Lorraine, les comtes de Savoie, de Flandre, de Bâle, d’Auxerre, l’archevêque de Sens, l’évêque de Nîmes.
La bataille d’Azincourt
Octobre 1415, la Guerre de Cent ans est arrivée aux deux-tiers de son âge. L’enjeu n’a pas changé depuis le règne d’Edouard III, l’initiateur du conflit. La France sera-t-elle française ou anglaise ?
Battu à l’Ecluse, Crécy et Poitiers en 1340, 1346 et 1356, le royaume capétien a remonté la pente grâce à Charles V. Le roi avec l’aide de deux vaillants soldats le breton Bertrand du Guesclin, et le marin Jean de Vienne a rétabli l’équilibre. Hélas, ce monarque sage est mort trop tôt. Charles VI son fils, est malade et n’a que de courts instants de lucidité. L’épouse de celui-ci, Isabeau de Bavière mène l’attelage. Frivole et cupide, elle prend rarement le cap de l’intérêt de la France. Au vu de tous, le clan bourguignon tisse sa toile par trop favorable à celle des Anglais.
A Londres, Henri V de Lancastre, en attendant ses épousailles avec Catherine, la fille de Charles VI, envoie son héraut en France afin d’ouvrir les hostilités. Il revendique la couronne de France. Charles VI, le fol, reçoit cette missive menaçante dans un moment de lucidité. Il répond qu’il ne cédera pas et livrera bataille s’il le faut. Le 19 Août 1415, 30.000 hommes à bord de 1 600 navires quittent Southampton et Portsmouth. Henri V se porte sur Harfleur. Le 22 septembre, Harfleur ouvre ses portes aux Anglais. La chance du roi anglais va tourner. Une partie de sa flotte repart en Angleterre alors que l’autre sombre dans les eaux lors d’une tempête. Le preux Maréchal de Boucicaut bloque les Anglais qui commencent à manquer de vivre et la maladie les gagne. Mais Henri V décide tout de même de fouler le sol qu’il revendique et part vers le nord en longeant la côte. Il est accompagné de 26.000 hommes, avec Boucicaut à ses trousses. Ils se dirigent vers Calais. Boucicaut reçoit enfin l’aide attendue de Charles VI : 11.000 chevaliers, 11 princes de sang les rejoignent, ainsi que la piétaille, les servants d’armes, les miliciens communaux. Au total, les français sont 40.000, et Boucicaut a continué à décimer les rangs anglais.
Mais les Princes veulent commander, ainsi que Boucicaut et d’Albret, connétable. Bref tout le monde parle mais personne ne commande vraiment. Henri V est seul maître à bord de son côté. Il progresse toujours vers Calais. Le 24 octobre, l’armée anglaise se réfugie dans le village de Maisoncelles à 50km de Calais. Le côté oriental est bordé par le bois de Tramecourt, celui de l’Ouest par la forêt d’Azincourt. Ce terrain relativement étriqué est cependant dégagé. D’Albret et les princes veulent attaquer tout de suite, alors que Boucicaut propose d’attaquer le lendemain. Le terrain ne permet qu’un choc frontal et brutal. Les chevaliers et les servants d’armes toisent de haut les archers, les arbalétriers et les miliciens. En revanche, Henri V compte surtout sur ses archers. Il a en effet perdu beaucoup de chevaux.
Il pleut. La lourdeur de la terre freine l’avancée des combattants et des chevaux français. Les Anglais sont déjà installés, ils passent une nuit de repos, alors que les Français n’ont pas fermé l’œil. Henri V et ses 14.000 hommes attendent l’avancée des français à quelques centaines de mètres de leur camp. Dans le désordre les Français s’élancent, et les chevaux s’embourbent dans la glaise fraîchement retournée. Henri V a fait installer sans difficultés des piquets dans le sol meuble, sur lesquels les chevaux s’empalent, tandis que les chevaliers sont transpercés par les pluies de flèches. Les deux chefs de la cavalerie sont hors combat : Cliquet de Brabant est tué, et le comte de Vendôme fait prisonnier. D’Albret ne sait plus ou donner de la tête, les chevaliers sont à terre à la merci des coutiliers. Avec leurs 30 kilos de matériel, les chevaliers ne sont pas mobiles. Pour compenser leur poids, les chevaux sont moins protégés et donc plus vulnérables. Mais si le cavalier est à terre il ne peut plus avancé.
Les chefs dignes de ce nom, tombent les uns après les autres. Le duc d’Alençon et 18 chevaliers font le serment de tuer Henri V. Ils se lancent fougueusement à l’assaut et arrivent jusqu’au roi, mais sa défense assaille les héroïques chevaliers et les massacre. Il reste encore 15.000 français susceptibles de combattre, mais plus de capitaines. Henri V est maître du champ de bataille. La barbarie va ternir son succès à jamais. Il tient prisonniers 4 000 chevaliers tous nobles, plus ou moins blessés. Sous la rumeur d’une nouvelle attaque imminente, il ordonne le massacre des prisonniers. La moitié sera tuée avant qu’il ne revienne sur sa décision.
La bataille aura en tout duré trois heures. 6 000 chevaliers français sont morts, Boucicaut, le comte de Vendôme sont fait prisonniers. Dans les rangs anglais, la perte s’élève à 1 600 hommes. Le 25 octobre 1415, la défaite d’Azincourt précipite la France vers le traité de Troyes qui livre la France aux Anglais.
L’art de la guerre en tirera beaucoup d’enseignements : pas de chef militaire, mépris des fantassins, archers, arbalétriers et lourdeur des cavaliers sont les grandes causes de la défaite. Les rois comprennent qu’il faut changer de méthodes. La défense du pays incombait à tous chevaliers et manants. Et la leçon portera ses fruits.
mercredi 1 avril 2009
Le loto de printemps en photo
Le samedi 28 mars 2009, se sont un peu plus de 80 personnes qui se sont retrouvées à la salle des fêtes de Buhy, pour participer au « Loto de printemps ».
Une soirée pleine de suspens et de rebondissements. Comme d'habitude, le hasard a voulu que certains soient plus chanceux que d'autres et la soirée fut ponctuée, de joie et de quelques déceptions. Les crêpes de Laurence ont connu un large succès au moment de l'entracte
C'est Laurent un des habitués des LOTOS de Buhy qui est reparti avec le VTT et son casque, gros lot de cette soirée.
Cliquez sur l'image pour accèder au Diaporama
jeudi 26 mars 2009
C'est nouveau "LA MOLLE"
La Pétanque Molle
Qu'est-ce que "La Molle" ?
Un jeu éducatif, ludique, et sans danger.
Mêmes règles, mêmes gestes et même stratégie que la pétanque traditionnelle.
Jeu destiné aux passionnés de pétanque, aux plus jeunes et aux familles.
Les avantages :
Se pratique en toute sécurité, très accessible,
règle connue de tous et apprentissage facile. Aspect ludique du jeu en famille
ou entre amis.
Didier Choupay - démo pétanque molle
envoyé par PetanqueMolle
La petanque molle débarque au Québec
envoyé par PetanqueMolle
dimanche 15 mars 2009
Loto de printemps 28 mars 2009
Le loto de printemps se déroulera le 28 mars à partir de 19 h 30 à la salle des fêtes de Buhy.
Comme à l'accoutumer, de nombreux lots divers et variés viendront récompenser les plus chanceux.
Lorsque viendra la pause, vous pourrez vous rafraîchir et reprendre quelques forces auprès de la buvette. Boissons chaudes, sandwiches et bien sûres quelques crêpes.
Une soirée agréable en perspective, agrémentée de quelques petits jeux et devinettes.












































